Dérivés hydrogénés, acétylés, hydroxylés, chaînes latérales modifiées. Un répertoire pour s'y retrouver sur un marché qui va vite.
Les cannabinoïdes semi-synthétiques naissent d'une modification chimique d'un cannabinoïde naturel, le plus souvent du CBD de chanvre. Certains existent à l'état de trace dans la plante tout en étant fabriqués, dans le commerce, par transformation. C'est la distinction que ce lexique tient d'un bout à l'autre : d'un côté ce que la plante produit, de l'autre ce que l'on transforme.
Les cannabinoïdes semi-synthétiques naissent d'une modification chimique d'un cannabinoïde naturel, le plus souvent du CBD de chanvre. Certains existent à l'état de trace dans la plante tout en étant fabriqués, dans le commerce, par transformation. C'est la distinction que ce lexique tient d'un bout à l'autre : d'un côté ce que la plante produit, de l'autre ce que l'on transforme.
Ce marché avance vite : l'Agence de l'Union européenne sur les drogues recensait quarante cannabinoïdes semi-synthétiques sur les marchés européens fin 2025. La recherche, elle, n'avance pas au même rythme - et c'est la raison de notre choix.
Moonlight a fait un choix clair : notre sélection s'en tient aux cannabinoïdes que la plante produit elle-même. Les appellations qui suivent sont réunies pour que vous les reconnaissiez sur un marché où elles circulent - pas pour vous y conduire.
Cette famille comprend notamment H2-CBD, H4-CBD, HHC, HHC-P ou HHCP, ainsi que des appellations voisines telles que HXC. L'hydrogénation modifie la structure d'un cannabinoïde en ajoutant de l'hydrogène. Les produits commerciaux peuvent contenir plusieurs stéréoisomères et des proportions variables.
Cette famille comprend notamment H2-CBD, H4-CBD, HHC, HHC-P ou HHCP, ainsi que des appellations voisines telles que HXC. L'hydrogénation modifie la structure d'un cannabinoïde en ajoutant de l'hydrogène. Les produits commerciaux peuvent contenir plusieurs stéréoisomères et des proportions variables.
Le HHC et plusieurs dérivés apparentés sont contrôlés en France. H2-CBD, H4-CBD, THCP et HHCPO font notamment partie des substances visées par les décisions françaises intervenues en 2024. Le HHC a par ailleurs été placé sous contrôle international en décembre 2025.
Cette famille regroupe des noms tels que THC-O, delta-9-THC-O, THCP-O ou THCPO, HHC-O, HHCP-O ou HHCPO, et CBN-O. Un suffixe « O » commercial peut signaler un acétate, mais la nomenclature utilisée sur les emballages n'est pas toujours assez précise.
Cette famille regroupe des noms tels que THC-O, delta-9-THC-O, THCP-O ou THCPO, HHC-O, HHCP-O ou HHCPO, et CBN-O. Un suffixe « O » commercial peut signaler un acétate, mais la nomenclature utilisée sur les emballages n'est pas toujours assez précise.
Ces composés sont encore peu documentés chez l'humain, et leur comportement à la chaleur n'est pas décrit par leur seul nom. Ils relèvent des transformés, et ne font donc pas partie de notre sélection.
Les appellations 8-HXY, 9-HXY, 10-HXY, 11-HXY, 8-OH-HHC, 10-OH-HHC, 10-OH-HHCP ou 10-OH-THC décrivent ou suggèrent une hydroxylation. Certains composés hydroxylés peuvent aussi être des métabolites biologiques connus, alors que d'autres noms sont employés comme marques ou raccourcis commerciaux.
Les appellations 8-HXY, 9-HXY, 10-HXY, 11-HXY, 8-OH-HHC, 10-OH-HHC, 10-OH-HHCP ou 10-OH-THC décrivent ou suggèrent une hydroxylation. Certains composés hydroxylés peuvent aussi être des métabolites biologiques connus, alors que d'autres noms sont employés comme marques ou raccourcis commerciaux.
Sans structure publiée ni analyse indépendante, ces dénominations ne disent pas grand-chose de ce qu'elles désignent. Elles figurent ici pour être identifiées, et non pour être conseillées.
Des appellations comme THC-D, THC-M, T9HC, T8HC, HDH, PHC, O-HMS ou OHMS, THCX, THV+, THVN10, THP-420 et HHC-A apparaissent sur certains marchés. Elles peuvent désigner un homologue, un dérivé, un mélange ou simplement une identité commerciale.
Des appellations comme THC-D, THC-M, T9HC, T8HC, HDH, PHC, O-HMS ou OHMS, THCX, THV+, THVN10, THP-420 et HHC-A apparaissent sur certains marchés. Elles peuvent désigner un homologue, un dérivé, un mélange ou simplement une identité commerciale.
Quand un nom ne correspond à aucune structure publiée ni à aucun standard d'analyse accessible, il désigne une identité commerciale plutôt qu'une molécule. Et l'absence d'un nom dans un texte réglementaire ne vaut pas autorisation : les classements visent souvent des familles chimiques entières, avec leurs isomères et leurs dérivés.
Ces noms sont réunis ici parce qu'ils partagent la même situation, pas la même chimie : le rapport d'analyse qui les accompagne ne les relie à aucune structure établie. Tant que ce lien n'est pas fait, nous les laissons hors de la sélection - c'est la règle qui a conduit au retrait de l'e-liquide au THP-420.
Le recul scientifique est encore mince, la réglementation bouge vite, et les procédés de conversion demandent des contrôles particuliers. Face à cela, notre position est simple et tient en une phrase : nous préférons nous en tenir à ce que la plante produit déjà, et nommer le reste pour que vous sachiez le reconnaître.
Le recul scientifique est encore mince, la réglementation bouge vite, et les procédés de conversion demandent des contrôles particuliers. Face à cela, notre position est simple et tient en une phrase : nous préférons nous en tenir à ce que la plante produit déjà, et nommer le reste pour que vous sachiez le reconnaître.